Quelle différence entre un kibboutz urbain et une coopérative ?

Nous pouvons faire une même critique (cf. question précédente) pour les coopératives héritées de la pensée proudhonienne.

Si elles instaurent le pouvoir des travailleurs et l’autogestion dans la marche de l’entreprise, elles ne changent pas la logique du marché des produits, marché concurrentiel déterminant les besoins non essentiels et reposant sur le marché du travail.

Le kibboutz urbain instaure une structure d’association hors de l’entreprise ou des entreprises, quitte à peser ensuite sur la détermination des besoins et des produits conséquents et il entend supprimer le calcul tout à fait arbitraire de la valeur travail pour tendre vers l’égalité dans la satisfaction des besoins essentiels : la nourriture, le logement, l’éducation, l’accès à la culture.

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