Le Kibboutz urbain n’est-il pas une utopie aujourd’hui dépassée à l’heure de la mondialisation ?

C’est au contraire l’inverse, c’est la réponse la plus crédible à la mondialisation du marché du travail qui précède  celle des produits, mondialisation du travail salarié, concurrentiel, mondialisation du travail –marchandise « compétitif », ce que font mine d’oublier les politiciens et ceux qui font discours de « défendre les travailleurs » par la revendication ou la distribution. Dirigées à première vue « contre l’exploitation », ils ne font que pousser à la recherche de mains d’œuvre moins chères et favorisent l’extension du marché concurrentiel du travail avec pour corollaire la destruction des solidarités communautaires et culturelles. Le Kibboutz urbain peut pallier cet état de fait mortifère en inventant des logiques de solidarité et des projets culturels collectifs.

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