Le kibboutz urbain est-il ouvert à tout le monde?

Evidemment ! Le kibboutz urbain plonge ses racines philosophiques chez des auteurs qui à l’instar de Marx ou Kropotkine entendaient opposer l’association des travailleurs entre eux à la logique marchande inhérente au système du salariat.

 

En effet, celui-ci est construit sur le fait que des individus désolidarisés les uns vis-à-vis des autres, vendent leur force de travail sur un marché concurrentiel du même nom. De là, la transformation de la valeur travail en marchandises.

C’est contre un tel processus que le kibboutz urbain a sa raison d’être : il s’agit de recréer des liens de solidarité et d’échange et de communication en dehors du lieu de travail et de soumettre la production aux communautés ainsi créées, et non l’inverse c’est-à-dire la soumission des consommateurs aux produits marchands motivés par la seule règle du profit.

Le kibboutz urbain qui véhicule cette philosophie est à même d’intéresser tout le monde. Il est de fait et en conséquence ouvert à tous!

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