Notre charte et nos maximes

Charte du kibboutz de Paris

 

Ces fondamentaux à respecter s’imposent si l’on veut que le kibboutz de Paris soit et reste longtemps un espace de partage, de culture et de réalisation fructueuse:

 

« Je suis là où j’ai dit que je serai. »

« Je fais ce que je me suis engagé à faire. »

« Je ne me désengage pas avec un SMS au dernier moment ; je pense à l’humain qui le reçoit, assume à ma place, ressent une déception. »

 « J‘apprends là où je ne sais pas, je fais là où je n’ai pas l’habitude de faire, là où le kibboutz a besoin de ma participation. »

« Je n’attends pas qu’on fasse à ma place ; je pense, j’invente, j’ose, je propose. »

« Je suis réactif  face aux propositions car j’ai en tête la complexité de la tâche pour ceux qui organisent. »

« J’écoute celui qui parle, en évitant de parler en même temps que lui. »

« Je donne de moi. »

 

« Le kibboutz,

un outil de changement des mentalités »

 

Nos maximes:

 

Ben Azaï, Pirké Avot (IV 3) :« Ne sois dédaigneux envers personne, et ne méprise aucune chose ; car il n’est point d’homme qui n’ait son heure, ni d’objet qui n’ait sa (juste) place. »

Pirké Avot, Rabbi Yichmâel, fils de Ben Azaï, disait (IV 10) : « Ne juge jamais seul, car il n’appartient qu’à Celui qui est unique [Dieu] de juger seul… »

Anton du kibboutz Mishol : « Il n’est pas nécessaire d’être d’accord sur tout pour faire de belles choses ensemble. »

 

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